Nous nous sommes fait respecter, nous saurons les faire reculer.
Le gouvernement a eu le vote qu’il voulait. Mais que le gouvernement ne croie pas qu’il a les mains libres. Les travailleurs ont pu voir que si le mouvement n’est pas encore suffisant pour le faire reculer, le rapport de force est en train de changer.
Des centaines de milliers de travailleurs, trois millions au total, ont participé au mouvement sous une forme ou une autre et en sont fiers. D’autant plus fiers qu’ils savaient qu’ils avaient la sympathie de la grande majorité du monde du travail. La journée du 6 novembre doit être l’occasion d’affirmer une nouvelle fois qu’ils savent que c’est ensemble qu’ils peuvent se défendre et contre-attaquer. Ils ont pu se rendre compte de la puissance collective qu’ils représentent.
Participer aux actions et aux manifestations de ce samedi 6 novembre est la meilleure façon d’affirmer que le mouvement actuel n’est pas une fin mais un commencement. D’autres luttes sont inévitables car ni le patronat ni le gouvernement ne nous laissent d’autre choix.
Le rendez-vous de la manifestation à Paris est à 14 h 30, place de la République (en direction de Nation).
mardi 2 novembre 2010
mardi 26 octobre 2010
jeudi 28 octobre 2010 : Tous dans la rue !
Lutte Ouvrière appelle à participer massivement aux manifestations du jeudi 28 octobre qui sont organisées dans de nombreuses villes de France.
Pour Paris, le point de rassemblement de Lutte Ouvrière est fixé à l’angle du boulevard Bonne-Nouvelle et de la rue d’Hauteville, à partir de 13 heures. C’est de là que Lutte Ouvrière se joindra au cortège.
Pour Paris, le point de rassemblement de Lutte Ouvrière est fixé à l’angle du boulevard Bonne-Nouvelle et de la rue d’Hauteville, à partir de 13 heures. C’est de là que Lutte Ouvrière se joindra au cortège.
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vendredi 22 octobre 2010
Un communiqué de notre porte parole nationale : le mouvement continue !
Le mouvement continue : amplifions-le !
Faisons du 28 octobre et du 6 novembre
des démonstrations de force.
Aujourd’hui, en s’en prenant aux grévistes de la raffinerie de Grandpuits, Sarkozy a fait un pas de plus dans la guerre qu’il mène contre les travailleurs.
Hier, il choisissait de précipiter, par la procédure du vote unique, le vote de la réforme au Sénat. C’est chaque jour que le gouvernement montre qu’il est pressé d’en finir avec une mobilisation qui se renforce et s’approfondit et est devenue imprévisible. Le temps où Sarkozy fanfaronnait sur le thème « quand il y a une grève en France, plus personne ne s’en aperçoit » est décidément bien loin !
Depuis des années, le gouvernement et le patronat sèment le chômage et la misère. Aujourd’hui ils récoltent la colère. Et celle-ci est forte, comme le montrent les manifestations de la jeunesse, les grèves qui se poursuivent, notamment dans les raffineries et les transports. La fuite en avant du gouvernement et les jérémiades du patronat contre les grèves et les blocages témoignent à elles seules que nous sommes sur la bonne voie.
Lutte Ouvrière appelle donc à amplifier la mobilisation, à généraliser les grèves, à participer partout, le plus nombreux possibles, aux actions organisées au quotidien par ceux qui veulent faire reculer le gouvernement. Elle appelle à faire du jeudi 28 octobre et du samedi 6 novembre de nouvelles démonstrations de la colère et de la force des classes populaires.
Nathalie Arthaud
Faisons du 28 octobre et du 6 novembre
des démonstrations de force.
Aujourd’hui, en s’en prenant aux grévistes de la raffinerie de Grandpuits, Sarkozy a fait un pas de plus dans la guerre qu’il mène contre les travailleurs.
Hier, il choisissait de précipiter, par la procédure du vote unique, le vote de la réforme au Sénat. C’est chaque jour que le gouvernement montre qu’il est pressé d’en finir avec une mobilisation qui se renforce et s’approfondit et est devenue imprévisible. Le temps où Sarkozy fanfaronnait sur le thème « quand il y a une grève en France, plus personne ne s’en aperçoit » est décidément bien loin !
Depuis des années, le gouvernement et le patronat sèment le chômage et la misère. Aujourd’hui ils récoltent la colère. Et celle-ci est forte, comme le montrent les manifestations de la jeunesse, les grèves qui se poursuivent, notamment dans les raffineries et les transports. La fuite en avant du gouvernement et les jérémiades du patronat contre les grèves et les blocages témoignent à elles seules que nous sommes sur la bonne voie.
Lutte Ouvrière appelle donc à amplifier la mobilisation, à généraliser les grèves, à participer partout, le plus nombreux possibles, aux actions organisées au quotidien par ceux qui veulent faire reculer le gouvernement. Elle appelle à faire du jeudi 28 octobre et du samedi 6 novembre de nouvelles démonstrations de la colère et de la force des classes populaires.
Nathalie Arthaud
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mercredi 20 octobre 2010
Une semaine de mobilisation !
Lundi 18 octobre : MANIFESTATION REUSSIE A DRAVEIL !
Nous étions 550 lundi dernier à nous retrouver devant la mairie de Draveil pour contester le projet rétrograde du gouvernement sur les retraites.
Lycéens, ouvriers de la Snecma, d’Altis, enseignants, cheminots, employés territoriaux, le cortège rassemblait également des parents bien conscients des attaques du gouvernement que le Maire de Draveil, Georges Tron, a nouvellement rejoint en tant que secrétaire d’état à la Fonction Publique.
Le cortège était bien remonté, et vu le nombre, le rassemblement s’est transformé en manifestation dynamique !
On s’est ensuite donné rendez vous pour le lendemain, bien résolus à remettre cela à Paris.
Mardi 19 octobre : Une mobilisation toujours aussi forte !
Parfois un peu moins de grévistes, mais une manifestation aussi fournie et déterminée, avec le renfort de nombreux lycéens très actifs. Aidés par des parents et des enseignants plusieurs dizaines se sont rendus à la manifestation parisienne : après avoir rejoint des cheminots de Juvisy et bien d'autres en gare d'Austerlitz, le cortège a intégré la manifestation au niveau du métro Gobelins : la manifestation s'est très bien passée, tout le monde était satisfait.
Et aujourd'hui ?
De nouveau les lycées semblaient bloqués, à l'image de Nadar ce matin. La grève se poursuit, comme celle des cheminots de Juvisy.
Rendez-vous demain à Evry :
A l'appel de l'intersyndicale départementale et des lycéen manifestation à Evry demain : rendez-vous à 12 h Place des droits de l'Homme, devant la mairie d'Evry.
Nous étions 550 lundi dernier à nous retrouver devant la mairie de Draveil pour contester le projet rétrograde du gouvernement sur les retraites.
Lycéens, ouvriers de la Snecma, d’Altis, enseignants, cheminots, employés territoriaux, le cortège rassemblait également des parents bien conscients des attaques du gouvernement que le Maire de Draveil, Georges Tron, a nouvellement rejoint en tant que secrétaire d’état à la Fonction Publique.
Le cortège était bien remonté, et vu le nombre, le rassemblement s’est transformé en manifestation dynamique !
On s’est ensuite donné rendez vous pour le lendemain, bien résolus à remettre cela à Paris.
Mardi 19 octobre : Une mobilisation toujours aussi forte !
Parfois un peu moins de grévistes, mais une manifestation aussi fournie et déterminée, avec le renfort de nombreux lycéens très actifs. Aidés par des parents et des enseignants plusieurs dizaines se sont rendus à la manifestation parisienne : après avoir rejoint des cheminots de Juvisy et bien d'autres en gare d'Austerlitz, le cortège a intégré la manifestation au niveau du métro Gobelins : la manifestation s'est très bien passée, tout le monde était satisfait.
Et aujourd'hui ?
De nouveau les lycées semblaient bloqués, à l'image de Nadar ce matin. La grève se poursuit, comme celle des cheminots de Juvisy.
Rendez-vous demain à Evry :
A l'appel de l'intersyndicale départementale et des lycéen manifestation à Evry demain : rendez-vous à 12 h Place des droits de l'Homme, devant la mairie d'Evry.
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dimanche 17 octobre 2010
Pour se rendre à la manifestation de mardi 19 octobre :
Un car de l'Union Locale CGT partira à 12 h 45, devant le cinéma de Draveil. Participation de 5 euros (minimum). S'inscrire dès que possible.
La manifestation commencera Place d'Italie.
La manifestation commencera Place d'Italie.
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information locale
“Ce qu’un Parlement fait, la rue peut le défaire”. (Communiqué de notre porte parole nationale).
Après la journée de manifestations du 16 octobre, il faut développer les grèves et faire du 19 octobre un succès
“Ce qu’un Parlement fait, la rue peut le défaire”.
Sarkozy et son entourage ont beau fanfaronner, la protestation contre sa politique anti-populaire ne faiblit pas. La manifestation de ce samedi 16 octobre a rassemblé sensiblement le même nombre de manifestants que la mobilisation du samedi 2. La tentative du gouvernement de faire croire que, d’une journée à l’autre, le nombre d’opposants dans la rue à sa politique s’affaiblit est, une fois de plus, démentie. D’autant qu’à chacune de ces journées se joignent des manifestant nouveaux.
Cette journée du 16 octobre constitue un encouragement pour la réussite de la journée suivante que les syndicats ont fixée au mardi 19 octobre et à laquelle Lutte Ouvrière appelle à participer. Il faut que s’amplifie la protestation, et c’est possible car la conviction qu’il ne faut pas laisser passer cette réforme, qu’il faut donner un coup d’arrêt à une politique qui se traduira par d’autres attaques contre le monde du travail, est de plus en plus largement partagée.
L’arrogance de Sarkozy et de ses ministres n’est pas de mise. Ils ont beau prétendre qu’ils ne céderont pas, nous pouvons les contraindre à s’incliner, comme l’ont fait en 2006 leurs prédécesseurs devant les étudiants qui ont réussi à faire annuler le CPE pourtant voté par le Parlement. Parmi les mots d’ordre des manifestant figure cette affirmation : « Ce qu’un Parlement fait, la rue peut le défaire ». Une maxime que nos gouvernants actuels feraient bien de méditer.
Nathalie Arthaud
“Ce qu’un Parlement fait, la rue peut le défaire”.
Sarkozy et son entourage ont beau fanfaronner, la protestation contre sa politique anti-populaire ne faiblit pas. La manifestation de ce samedi 16 octobre a rassemblé sensiblement le même nombre de manifestants que la mobilisation du samedi 2. La tentative du gouvernement de faire croire que, d’une journée à l’autre, le nombre d’opposants dans la rue à sa politique s’affaiblit est, une fois de plus, démentie. D’autant qu’à chacune de ces journées se joignent des manifestant nouveaux.
Cette journée du 16 octobre constitue un encouragement pour la réussite de la journée suivante que les syndicats ont fixée au mardi 19 octobre et à laquelle Lutte Ouvrière appelle à participer. Il faut que s’amplifie la protestation, et c’est possible car la conviction qu’il ne faut pas laisser passer cette réforme, qu’il faut donner un coup d’arrêt à une politique qui se traduira par d’autres attaques contre le monde du travail, est de plus en plus largement partagée.
L’arrogance de Sarkozy et de ses ministres n’est pas de mise. Ils ont beau prétendre qu’ils ne céderont pas, nous pouvons les contraindre à s’incliner, comme l’ont fait en 2006 leurs prédécesseurs devant les étudiants qui ont réussi à faire annuler le CPE pourtant voté par le Parlement. Parmi les mots d’ordre des manifestant figure cette affirmation : « Ce qu’un Parlement fait, la rue peut le défaire ». Une maxime que nos gouvernants actuels feraient bien de méditer.
Nathalie Arthaud
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