dimanche 14 octobre 2012
mercredi 10 octobre 2012
Entre les salariés et le patronat de l’automobile, le choix du gouvernement est clair
Des centaines de
salariés en lutte, de PSA, Renault, Goodyear, etc., s’étaient donné
rendez-vous ce matin au Mondial de l’Auto, pour dire leur colère contre
les licenciements qui frappent en particulier le secteur automobile. En
guise de comité d’accueil, CRS et gendarmes mobiles se massaient aux
entrées et les manifestants ont eu droit aux gaz lacrymogènes.
S’il existait une palme de l’hypocrisie et de la couardise, le
gouvernement Hollande-Ayrault l’emporterait haut la main. Côté pile, le
ministre du « Redressement productif » Montebourg fait des moulinets et
des déclarations grandiloquentes pour se dire aux côtés des salariés
licenciés ; côté face, son compère le ministre de l’Intérieur Valls leur
réserve coups de matraque et gaz lacrymogènes. En fait, derrière ce
cinéma du gentil et du méchant, il n’y a qu’une politique, entièrement
au service du patronat.
Alors, puisse l’accueil réservé ce matin aux manifestants servir de leçon : dans leur lutte pour sauver leur emploi et leur salaire, les travailleurs savent désormais que ce gouvernement est entièrement du côté du patronat. Et qu’ils ne pourront compter que sur leurs propres forces.
Alors, puisse l’accueil réservé ce matin aux manifestants servir de leçon : dans leur lutte pour sauver leur emploi et leur salaire, les travailleurs savent désormais que ce gouvernement est entièrement du côté du patronat. Et qu’ils ne pourront compter que sur leurs propres forces.
communiqué de presse de Nathalie Arthaud.
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Actualité de LO
mardi 9 octobre 2012
Manifestation du 9 octobre à Draveil
Après un rassemblement à 9 heure ce matin, ce sont plusieurs dizaines de manifestants qui se sont fait entendre dans la rue, devant et dans les bâtiments de la mairie, ou encore devant plusieurs écoles !
La mairie a comme d'habitude opposée son refus et son mépris aux demandes d'entrevue des agents...
Cela n'a pas entamé leur bonne humeur et leur détermination à se faire entendre dans les jours à venir.
La mairie a comme d'habitude opposée son refus et son mépris aux demandes d'entrevue des agents...
Cela n'a pas entamé leur bonne humeur et leur détermination à se faire entendre dans les jours à venir.
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information locale
lundi 8 octobre 2012
Des agents de la mairie de Draveil en colère communiquent :
Des conditions
de travail inadmissibles dans les écoles, les centres de loisirs et
les accueils périscolaires de Draveil !
A la rentrée,
sur la commune de Draveil, le constat est le même : Les cantines
sont surchargées et les locaux trop petits. Les conditions de
travail des agents sont de plus en plus difficiles rendant
inacceptable la surcharge de travail liée en cette rentrée à la
diminution des emplois.
Cette situation
ne permet pas un accueil convenable des enfants.
Dans les
classes, les cantines comme les accueils périscolaires, il manque du
personnel partout !
La mairie se
moque du service public et de ses salariés : elle diminue le
nombre d'agents en supprimant leur emploi ou en imputant leur contrat
d'un nombre d'heures important ! Mais le Maire se pose-t-il la
question de savoir comment vont vivre ses agents à qui l'on a
réduit leur salaire de montant très important ? Ou à qui on ne
renouvelle pas son contrat ?
Les
conditions
de
travail
sont
telles
que
les
agents
en
place
sont
exténués.
Quant a la
méthode, les salariés sont prévenus en rentrant de vacances de
leur perte de travail, quelle morgue !
Nous exigeons
de la mairie qu'elle applique la loi relative a l’accès à
l'emploi titulaire et à l’amélioration des conditions d'emploi
des agents contractuels des collectivités territoriales. Résorber
l'emploi précaire , une loi n°2012-347 DU 12 MARS 2012 , dont
Monsieur TRON se vantait lorsqu'il était secrétaire d'état à la
fonction publique .
Or, de plus en
plus, les contrats précaires et à temps partiel font partie de la
politique de la marie pour atteindre 44 % du total des agents.
Ainsi les personnels sont corvéables à merci et tremblent de perdre
leur emploi.
Au lieu
d'embaucher suffisamment la mairie refuse et répond à nos demandes
par le dédain, l'indifférence et le mépris
Salariés,
titulaires comme précaires, nous sommes tous touchés par cette
situation inacceptable.
Parents,
usagers des services publics, nos enfants ont le droit à des
conditions d'accueil dignes et les personnels ne doivent plus subir
ces conditions de travail dégradées ni le mépris de la
municipalité de Draveil !
C'est pourquoi nous répondrons à
l'appel de la cgt et serons grévistes le 9 octobre
Des agents de la commune de Draveil
indignés et en colère
Demain : rassemblement devant la mairie annexe (bâtiment administratif, boulevard Barbusse) à 9 h. Soyons nombreux à les soutenir !
Demain : rassemblement devant la mairie annexe (bâtiment administratif, boulevard Barbusse) à 9 h. Soyons nombreux à les soutenir !
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information locale
lundi 1 octobre 2012
Fermeture des hauts fourneaux de Florange : exproprier ArcelorMittal sans indemnités, ni rachat
Le PDG
d’ArcelorMittal vient de confirmer qu’il fermera bien les deux
hauts-fourneaux de Florange. Le gouvernement, avec Montebourg en
première ligne, s’agite pour faire croire à un repreneur mais de l’avis
même des travailleurs de Florange c’est illusoire.
Sarkozy a trahi les promesses faites aux sidérurgistes de Gandrange, aujourd’hui Hollande trahit les siennes vis-à-vis de ceux de Florange. Sous la gauche comme sous la droite, le grand patronat fait ce qu’il veut, quand il veut, comme il veut, parce que le gouvernement n’ose pas le contrer par des mesures de coercition. Montebourg a rejeté même l’idée d’une nationalisation d’ArcelorMittal !
Les grands groupes comme ArcelorMittal, Peugeot-Citroën, Sanofi qui suppriment des emplois pour préserver leurs profits sont responsables du chômage et de la désolation de régions entières. Les exproprier, les réquisitionner sans indemnités ni rachat, serait le seul moyen de les empêcher de nuire.
Sarkozy a trahi les promesses faites aux sidérurgistes de Gandrange, aujourd’hui Hollande trahit les siennes vis-à-vis de ceux de Florange. Sous la gauche comme sous la droite, le grand patronat fait ce qu’il veut, quand il veut, comme il veut, parce que le gouvernement n’ose pas le contrer par des mesures de coercition. Montebourg a rejeté même l’idée d’une nationalisation d’ArcelorMittal !
Les grands groupes comme ArcelorMittal, Peugeot-Citroën, Sanofi qui suppriment des emplois pour préserver leurs profits sont responsables du chômage et de la désolation de régions entières. Les exproprier, les réquisitionner sans indemnités ni rachat, serait le seul moyen de les empêcher de nuire.
Nathalie Arthaud
(communiqué de presse)
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Actualité de LO
mardi 25 septembre 2012
Ils amusent la galerie pendant que les coups pleuvent sur les travailleurs
(éditorial de LO du lundi 24 septembre)
Alors que les
licenciements se multiplient, que les hausses de prix poussent vers la
pauvreté ceux qui sont privés d’emploi comme ceux qui ont un emploi mal
payé ; alors que Hollande vient d’annoncer un plan d’austérité qui va
imposer de nouveaux sacrifices aux classes populaires, le psychodrame
qui secoue les milieux politiques n’a rien à voir avec les problèmes
réels des travailleurs, il a pour objet la ratification du traité
budgétaire européen.
Hollande avait promis dans sa campagne de renégocier ce traité qui a été élaboré et signé par Sarkozy et Merkel. Mais les promesses électorales n’engageant que ceux qui les croient, Hollande a repris le traité à son compte sans y changer une virgule. Et il est cocasse de voir aujourd’hui Ayrault, qui n’a eu de cesse de dénoncer la règle d’or, en expliquer tous les bienfaits aussi bien que le faisait Fillon.
La situation est d’autant plus comique que la droite apparaît dans cette affaire comme la meilleure alliée de Hollande puisque dans son écrasante majorité, elle s’apprête à voter en faveur du traité. Après tout, Hollande ne fait que mettre ses pas dans ceux de Sarkozy…
À gauche, au contraire, cette ratification divise jusqu’au Parti socialiste. Parmi les députés socialistes, il y en a qui sentent que ce reniement ne passera pas, et ils se préparent pour certains à s’abstenir, pour d’autres à voter contre.
Quant aux écologistes, ils se préparent à voter contre le traité et donc contre le gouvernement, ce qui va imposer à ses deux ministres - et qui tiennent à le rester- une gymnastique difficile.
Mélenchon dénonce le traité et il appelle, avec le Parti communiste à une manifestation pour réclamer un référendum sur la question. Mélenchon ne cache pas son ambition : il va répétant qu’il n’est pas dans l’opposition mais une « alternative » à Hollande-Ayrault. Autrement dit, si l’équipe du Parti socialiste se déconsidère, ce sera « ôte-toi de là que je m’y mette »....
(cliquer sur "en savoir plus" pour lire la suite)
Hollande avait promis dans sa campagne de renégocier ce traité qui a été élaboré et signé par Sarkozy et Merkel. Mais les promesses électorales n’engageant que ceux qui les croient, Hollande a repris le traité à son compte sans y changer une virgule. Et il est cocasse de voir aujourd’hui Ayrault, qui n’a eu de cesse de dénoncer la règle d’or, en expliquer tous les bienfaits aussi bien que le faisait Fillon.
La situation est d’autant plus comique que la droite apparaît dans cette affaire comme la meilleure alliée de Hollande puisque dans son écrasante majorité, elle s’apprête à voter en faveur du traité. Après tout, Hollande ne fait que mettre ses pas dans ceux de Sarkozy…
À gauche, au contraire, cette ratification divise jusqu’au Parti socialiste. Parmi les députés socialistes, il y en a qui sentent que ce reniement ne passera pas, et ils se préparent pour certains à s’abstenir, pour d’autres à voter contre.
Quant aux écologistes, ils se préparent à voter contre le traité et donc contre le gouvernement, ce qui va imposer à ses deux ministres - et qui tiennent à le rester- une gymnastique difficile.
Mélenchon dénonce le traité et il appelle, avec le Parti communiste à une manifestation pour réclamer un référendum sur la question. Mélenchon ne cache pas son ambition : il va répétant qu’il n’est pas dans l’opposition mais une « alternative » à Hollande-Ayrault. Autrement dit, si l’équipe du Parti socialiste se déconsidère, ce sera « ôte-toi de là que je m’y mette »....
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