mercredi 18 septembre 2013

Prochaine Commission Scolaire

Elle est prévue jeudi 19 septembre. En raison d'une soirée chargée entre mon travail et cette réunion, j'ai transmis à ce jour les questions suivantes par écrit :

1) Rythmes scolaires
- Il avait été annoncé une réunion à la rentrée avec les parents d'élèves. Qu'en est-il ? Un calendrier des réunions éventuelles et des échéances budgétaires peut-il leur être transmis ? Des choix ont ils été fait sur les horaires par exemple ?
- A quand une réunion avec les agents et leurs représentants pour parler de l'organisation du service envisagée à la rentrée prochaine ?
2) Bilan de rentrée : Peut-on faire un bilan définitif des ouvertures/fermetures par école ? Et des effectifs moyens par classe/ par école ? Un bilan sur les études : combien sont ouvertes, quels ont été les obstacles éventuels ?
3) La fermeture de l'APS des mazières : quelles en ont été les raisons ? Quelles solutions sont envisagées ?

Deux autres questions, à rediscuter plus tard :
a) Je souhaiterai un bilan de l'application des quotients familiaux : combien de familles sont concernés par tranche. (afin d'avoir une discussion sur une base concrète)
b) Est-il envisagé un investissement en matériel informatique, en connexions internet et en vidéo-projecteurs là où les enseignants le souhaitent ? (en vue du budget 2014)

lundi 16 septembre 2013

Le président des patrons a parlé ! (Communiqué de presse)

Débarqué dans l’affaire syrienne par les Américains et les Russes, Hollande s’est rabattu, dimanche soir, sur une interview de Claire Chazal. Il a ainsi pu faire, longuement, son auto promotion de chef de guerre. Outre que l’accord signé entre les Etats-Unis et la Russie ne met pas fin à l’atrocité de la guerre en Syrie, il montre que le zèle belliqueux de Hollande n’était que pitoyable gesticulation destinée à le placer sur la scène internationale.
Pour le reste, Hollande n’a fait que radoter les mensonges patronaux. A la journaliste qui rappelait que 500 000 emplois ont été détruits en un an et qui demandait comment changer les choses, Hollande a répondu : compétitivité ! A la question de savoir comment renouer avec la croissance, Hollande a répondu : compétitivité ! Au problème de la fiscalité qui pèse de plus en plus sur les travailleurs et les plus modestes, Hollande a répondu : compétitivité !
Hollande n’a parlé ni des salaires, ni des retraites, tant les problèmes des travailleurs ne sont pas les siens. Mais s’il en avait parlé, il y a fort à parier qu’il aurait répondu :compétitivité !
Mais pour les salariés, la compétitivité c’est travailler plus et gagner moins, pour le patronat c’est plus de profits. Alors oui, Hollande est bien le président des patrons !
Nathalie Arthaud

Pour lire notre éditorial sur le même sujet :
http://www.lutte-ouvriere.org/notre-actualite/editoriaux/article/le-president-des-patrons-a-parle

mercredi 11 septembre 2013

Venez discuter avec les militants de Lutte Ouvrière ce samedi matin à Draveil !

Discuter des suites de la mobilisation du 10 septembre, contre un gouvernement au service du patronat, voilà une raison de venir discuter avec nous ce samedi matin.
Ce sera aussi l'occasion de parler de la nécessité de défendre notre programme lors des prochaines échéances électorales, particulièrement lors des municipales. Car si nous sommes convaincus que les élections ne changent pas la vie, nous devons nous saisir de toutes les occasions pour faire entendre la colère du monde du travail !

Rendez-vous donc de 10 h à 12 h samedi matin dans le centre-ville de Draveil.

mardi 10 septembre 2013

Après la journée d’action du 10 septembre (communiqué de presse)

Un grand nombre de travailleurs, et en particulier des militants, se sont saisis de l’occasion offerte par l’appel à manifester de la CGT, FO, FSU et Solidaires contre le projet du gouvernement sur les retraites, pour exprimer leur opposition aussi bien à ce projet scandaleux que, plus généralement, à la politique du gouvernement, entièrement au service des intérêts du grand patronat et désastreuse pour les salariés, les chômeurs, les retraités.
Il serait naïf de croire que l’on peut faire reculer la grande bourgeoisie et le gouvernement autrement que par une lutte déterminée, massive, explosive, entraînant de larges couches d’exploités qui subissent la dégradation brutale de leurs conditions d’existence par la violence patronale et gouvernementale. Mais celles et ceux qui ont participé aux manifestations malgré les arrière-pensées des directions syndicales et leur incapacité à proposer une stratégie de lutte, ont eu raison de faire entendre une protestation venant du monde du travail.
Pour les travailleurs, l’avenir dépendra de leur capacité à engager la lutte collective nécessaire, mais il est important de saisir toutes les occasions de montrer qu’ils ne se reconnaissent en rien dans ce gouvernement et dans les mesures qu’il prend.
Nathalie Arthaud

lundi 9 septembre 2013

Mardi 10 septembre, manifestons notre refus de la politique du gouvernement ! (Communiqué de presse)

Les gesticulations guerrières de Hollande en direction de la Syrie ne peuvent certainement pas faire oublier les coups portés aux travailleurs. Mardi 10, la CGT, FO, la FSU et Solidaires appellent à faire grève et à manifester. C’est l’occasion de protester contre ce nouveau racket sur les pensions.
Tout est odieux, dans cette attaque : l’allongement de la durée de cotisation à 43 annuités, dont le but est d’abaisser les pensions ; l’augmentation des cotisations, à sens unique, puisque les patrons ont l’assurance qu’elle sera compensée tandis que les travailleurs, eux, paieront ; le report de la revalorisation des pensions du 1^er avril au 1er octobre, qui est un vol dissimulé de 1,5 milliard dans les poches des retraités.
Cette attaque contre les retraites justifie à elle seule de manifester, mais il y a bien d’autres raisons. Flambée des prix, augmentation des impôts, gel des salaires, angoisse du chômage et de la précarité, les conditions de vie sont menacées par tous les bouts !
Cette journée de grève ne bouleversera pas le rapport de force au point de faire peur au grand patronat et il faudra en passer par là pour ne pas être poussés vers la pauvreté. Mais on peut toujours crier notre colère et dire au patronat avide et au gouvernement servile « Non, ça suffit » !
Nathalie Arthaud
 A Paris, la manifestation partira à 14 h de la place de la République. LO organise un point fixe (Métro "Saint Ambroise" ou "Filles du calvaire", en fonction du trajet de la manifestation)

jeudi 5 septembre 2013

Le 10 septembre, il faut dire : « Ça suffit ! »

Quatre organisations syndicales, la CGT, FO, la FSU et Solidaires, appellent à une journée de grèves et de manifestations le mardi 10 septembre. C’est bien le moins en cette rentrée, alors que les attaques contre les travailleurs se multiplient.
Si le gouvernement Hollande-Ayrault veut satisfaire quelqu’un, c’est avant tout le patronat. C’est ce que montrent les mesures sur les retraites qu’il annonce. Il y aura bien une augmentation des cotisations pour combler le déficit annoncé des caisses de retraite, partagée à égalité entre part salariale et part patronale. Mais il annonce que cette cotisation supplémentaire sera compensée pour les patrons par la baisse au moins égale de leurs cotisations d’allocations familiales, et aussi par des baisses d’impôts. Autrement dit, non seulement le patronat ne paiera pas plus, mais même il y gagnera.
Tout le monde n’a pas droit aux mêmes égards. Les travailleurs et les retraités, eux, reçoivent des avis d’imposition en hausse du fait du gel des barèmes. La hausse des cotisations de retraite se traduira par une baisse des salaires alors que ceux-ci sont déjà bloqués depuis des années. Enfin, le gouvernement déclare qu’il ne touchera pas à l’âge de la retraite, qui restera à 62 ans, mais en même temps il prévoit d’augmenter la durée de cotisation nécessaire, qui passera progressivement à 43 ans. On ne peut être plus hypocrite car ainsi pour avoir droit à une retraite pleine il faudra attendre d’avoir 63, 64, 65 ans ou plus ! Tous ceux qui ne le pourront pas toucheront une pension de retraite diminuée.
À cela s’ajoutent encore d’autres mesures, comme le décalage de six mois de la revalorisation des pensions, qui passera du 1er avril au 1er octobre, ou la décision de rendre imposable la majoration de 10 % dont bénéficient les parents de trois enfants : c’est encore cela de gagné sur le dos des retraités présents et futurs.
Réunis en université d’été, les dirigeants du Medef ont fait le compte des milliards qu’ils peuvent espérer des mesures gouvernementales, tout en ajoutant qu’elles ne suffisent pas. D’après eux, il faut encore baisser ce qu’ils appellent « le coût du travail », autrement dit baisser encore les impôts et les cotisations qu’ils payent, quitte à les faire payer par les salariés, ou par la collectivité. Et pourquoi les patrons s’en priveraient-ils puisque, avec ce gouvernement, il leur suffit de demander ?
(éditorial de LO -- pour lire la suite cliquer sur "plus d'infos")