mardi 30 août 2011

Une rentrée sous le signe des supressions de postes...

Voici le courrier reçu ce jour de la part de collègues du Lycée Nadar. Une illustration des conséquences de plus en plus graves de la politique de supressions de postes dans la fonction publique pratiquée par le gouvernement :

urgent
Mardi 30/08/2011 16h00
Nous venons d'apprendre aujourd'hui par une responsable du service des surveillants de l'IA, la suppression de tous les postes de CUI et CAE à compter du 01/09/2011.
Elle rentre aujourd'hui de vacances et trouve sur son bureau une circulaire datée du 12/07/2011 à diffuser à tous les établissements, nous informant de la suppression de tous les postes CUI et CAE.
Au lycée Nadar, nous allons déplorer une perte de 5 postes à 20heures, c'est-à-dire 100 heures de surveillance par semaine.
C'est dans des conditions déplorables et ne respectant aucune norme de sécurité que la vie scolaire va faire sa rentrée 2011.
Nous sommes de plus outrées encore une fois, de la gestion inhumaine pratiquée dans l'Education Nationale, nous allons ma collègue et moi devoir appeler ce soir, nos collègues pour leur demander de ne pas venir travailler à partir de demain...... Au revoir et merci pour vos bons et loyaux services!.............................
Si vous avez des infos, des mouchoirs en papier, des antidépresseurs.....
Les CPE DE Nadar sont preneuses


N'hésitez pas à vous exprimer sur ce sujet !
Pour info, les salariés de l'éducation nationale sont dors et déjà appelés à la grève le 27 septembre prochain.



jeudi 25 août 2011

C'est aux riches de rembourser leurs dettes !


Un communiqué de presse de Nathalie Arthaud:

Après avoir vidé les caisses publiques et endetté l’État jusqu’au cou en venant au secours des banquiers et des patrons dont les profits étaient menacés par la crise, hier soir Fillon a présenté la facture.
Auprès des patrons et des plus riches, il se propose de collecter quelques « pièces jaunes », histoire de prétendre que les sacrifices sont équitablement partagés. Mais rien que les taxes supplémentaires sur les sodas, les alcools et le tabac rapporteront six fois plus que la contribution des plus riches !
Le mensonge de l’équité des sacrifices est d’autant plus grossier que les entreprises du CAC 40 paient proportionnellement moins d’impôts que l’épicerie du coin et que les riches particuliers ont longtemps bénéficié du bouclier fiscal et qu’ils profiteront demain d’un allègement de l’impôt sur la fortune qui représente dix fois plus que ce que Fillon leur demande.
Les mesures d’austérité annoncées par Fillon ne sont qu’un avant-goût de ce qui attend les classes populaires après les élections, quel que soit le vainqueur. Car la majorité de droite et le Parti socialiste sont d’accord sur une politique de rigueur qui consiste à faire payer les pauvres pour les cadeaux faits aux riches.
Les dettes calamiteuses de l’État ont été faites en faveur des banquiers et du grand patronat. C’est à eux de les rembourser !
Nathalie Arthaud

mercredi 27 juillet 2011

Solidarité avec Nicolas !

Depuis lundi soir un jeune travailleur de 21 ans campe devant la mairie de Draveil et a commencé une grève de la faim pour réclamer un logement. Cela fait trois ans qu'il est en CDD, mais avec 1300 euros par mois cela n'est pas suffisant pour trouver autre chose que des chambres d'hôtel à prix prohibitif ! Contraint de dormir dans des halls d'immeubles, l'attente est devenue insupportable et il exige, à juste titre, que la mairie trouve une solution.
L'attitude de la mairie est, comme à son habitude, un mélange de mépris ou de menaces (le "Parisien" raconte que la police a même été sollicitée...).
La solidarité qui se manifeste spontanément autour de lui est le signe que cette situation n'est pas isolée, et que le problème du manque de logement ou du coût de plus de plus élevé pratiqué par les marchands de sommeil qui profitent de cette situation en révolte plus d'un.
De mon côté, conjointement avec les militants et sympathisants de Lutte Ouvrière, notre solidarité va auprès de tous ceux qui expriment leur indignation face à cette injustice. La mairie doit trouver un logement pour Nicolas !

mardi 19 juillet 2011

Un éditorial de Lutte Ouvrière : Refusons de payer leur crise

Depuis des jours, la crise des dettes secoue les places financières et fait craindre une aggravation de la crise. Certains politiciens voudraient nous faire croire que cela serait de la faute des grecs... d'autres cherchent à parler d'autre chose... à ce propos, le dernier éditorial du journal Lutte Ouvrière :

Refusons de payer leur crise
Périodiquement, les experts et les dirigeants politiques annoncent que la crise se termine et que l’on voit le bout du tunnel. Et tout aussi régulièrement, les craquements se font entendre dans le système financier. Non seulement dans des pays comme la Grèce, l’Irlande, le Portugal, l’Espagne ou l’Italie, mais aussi aux États-Unis, aux prises avec une dette qui surpasse celle des autres pays.
Et pendant ce temps-là, devant cet arrière-plan guère rassurant, les politiciens français gesticulent. Il a suffi tout récemment que la candidate d’Europe-Écologie-Les Verts, Éva Joly, ose, timidement, discuter de l’utilité du défilé militaire du 14 juillet - ce qui relève du simple bon sens - pour qu’aussitôt, du PS au FN, on l’accuse d’outrage à l’armée française. Rien que ça. Puis, un mot en appelant un autre, la droite, Premier ministre en tête, lui a contesté le droit d’avoir un avis sur la question, sous prétexte qu’elle était née en Norvège, il y a plus de soixante ans. Consternant !

dimanche 26 juin 2011

Lutte Ouvrière à votre rencontre




à Draveil,
 Samedi 02 juillet
 de 10 à 12 h.


Je serais avec mes camarades dans le centre de Draveil pour discuter de l'actualité de la ville comme du pays et, surtout, de nos idées politiques. Ce sera l'occasion d'acheter notre journal, ou de trouver les brochures pour mieux connaître notre point de vue.

lundi 20 juin 2011

Un conseil municipal "ordinaire" ?

Le conseil municipal du vendredi 17 juin s'est donc tenu, en présence du maire. Tron et son équipe, visiblement mal à l'aise, n'ont pas supporté pas l'idée d'une manifestation contre-eux, surtout en présence des nombreuses caméras de télévision. Ils ont fait remplir la salle et les alentours du "Café Cultures" avec leurs partisans venus du département. Objectif : hurler à la moindre remarque contre le maire lors du conseil, et applaudir à tout va dès que nécessaire.... Quel cirque !


Le conseil municipal n'a pas décidé de grand chose. Une remarque à propos de l'eau et des cantines scolaires, services confiés aujourd'hui à des groupes privés :

Un des points portait sur un contentieux juridique qui oppose la ville de Draveil et deux sociétés de restauration scolaire (AVENANCE et UNIFERGIE), depuis plus de10 ans. Entre autres choses, des "problèmes de facturations" avaient été repérés à l'époque, selon la majorité municipale, ce qui avait obligé la mairie à rompre leur engagement avec ces deux sociétés, d'où le contentieux.
Le point précédent portait sur le service des eaux usées. A cette occasion le maire s'était déclaré très satisfait de la hausse "extraordinairement" faible de l'eau appliquée par le trust de la Lyonnaise des eaux...

J'ai alors déclaré : "Que ce soit pour l'eau ou la restauration scolaire, on remarque les conséquences néfastes de la privatisation de ces services publics. Cela ne sert qu'à payer plus cher car en réalité il faut engraisser les actionnaires. Vous parliez de l'augmentation "extraordinairement faible" du coût de l'eau... mais ce sont les profits de la Lyonnaise des eaux qui sont extraordinaires !
Je tiens a réaffirmer une nouvelle fois mon opposition aux privatisations comme aux "délégations" de services publics, et aussi le fait qu'il serait indispensable que les comptabilités de toutes ces sociétés, publiques ou privées, soient rendues publiques."
Autre petit point : faute de solution satisfaisante à leurs yeux, les associations qui utilisent le centre social Oberkirch demandent la suspension de la décision de fermeture. Elles n'ont pas été satisfaites. Comme seule réponse à leur inquiétude le maire a déclaré que tout va très bien et il n'y a aucun problème.