Samedi 1er septembre, comme tous les ans, une manifestation à
l'occasion du 16e anniversaire de l'évacuation par la police de l'église
Saint-Bernard le 23 août 1996 est prévue à Paris à 14 h 30 de la
place République à l'église Saint-Bernard.
Sarkozy n'a pas été réélu mais la politique anti-immigrés demeure. On
voit Valls le nouveau ministre de l'Intérieur à l'œuvre avec ses
expulsions brutales de Roms. Dans sa campagne électorale,
François Hollande n'avait rien promis aux étrangers sans papiers : pas
de régularisation massive, uniquement au cas par cas sous conditions
strictes, maintien des centres de rétention et poursuite des
expulsions !
Aussi la lutte doit donc se poursuivre pour la régularisation de tous les sans-papiers.
Lutte Ouvrière appelle à participer à cette manifestation.
jeudi 30 août 2012
mercredi 29 août 2012
Leur rentrée et la nôtre
Un éditorial de Lutte Ouvrière :
Ce serait, nous
dit-on, la rentrée politique. En guise de rentrée, on assiste à un
désolant échange de petites phrases entre politiciens. Mais qui peut
s’intéresser sérieusement, dans les milieux populaires, au duel à droite
entre Copé et Fillon pour l’accession à la tête de l’UMP ? Qui se
soucie de connaître le nom de celui qui succédera à Martine Aubry à la
tête du PS ?
Une de ces petites phrases mérite cependant qu’on s’y arrête, celle de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, qui, après Hortefeux et Guéant, revendique le titre de premier “flic de France”. Ce titre, il le mérite largement. Il l’a encore prouvé ce week-end en faisant expulser un nouveau camp de Roms dans l’Essonne ; sans même respecter la procédure légale, pourtant peu contraignante. Pour justifier sa décision, il ose prétendre qu’il fait cela parce qu’il trouve indécent que des hommes, des femmes et des enfants vivent dans des conditions épouvantables dans des bidonvilles. Mais les jeter à la rue, dans l’errance et le dénuement, est-ce plus tolérable ?
Mais il y a des questions qui sont presque absentes des préoccupations de ces politiciens. Celles qui concernent le monde du travail : d’une part, l’emploi, plus précisément le risque de le perdre – et, pour 80 000 à 100 000 d’entre eux, ceux de PSA, de Doux, de SFR ou de Carrefour, ce n’est pas qu’une hypothèse –, mais aussi la dégradation du pouvoir d’achat, car ni les salaires, ni les retraites, ni les indemnités diverses ne suivent les augmentations de prix, aussi bien des produits saisonniers que des produits industriels et les tarifs des services... (pour lire la suite cliquer sur "plus d'info")
Une de ces petites phrases mérite cependant qu’on s’y arrête, celle de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, qui, après Hortefeux et Guéant, revendique le titre de premier “flic de France”. Ce titre, il le mérite largement. Il l’a encore prouvé ce week-end en faisant expulser un nouveau camp de Roms dans l’Essonne ; sans même respecter la procédure légale, pourtant peu contraignante. Pour justifier sa décision, il ose prétendre qu’il fait cela parce qu’il trouve indécent que des hommes, des femmes et des enfants vivent dans des conditions épouvantables dans des bidonvilles. Mais les jeter à la rue, dans l’errance et le dénuement, est-ce plus tolérable ?
Mais il y a des questions qui sont presque absentes des préoccupations de ces politiciens. Celles qui concernent le monde du travail : d’une part, l’emploi, plus précisément le risque de le perdre – et, pour 80 000 à 100 000 d’entre eux, ceux de PSA, de Doux, de SFR ou de Carrefour, ce n’est pas qu’une hypothèse –, mais aussi la dégradation du pouvoir d’achat, car ni les salaires, ni les retraites, ni les indemnités diverses ne suivent les augmentations de prix, aussi bien des produits saisonniers que des produits industriels et les tarifs des services... (pour lire la suite cliquer sur "plus d'info")
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Dans notre hebdomadaire
jeudi 9 août 2012
Les employés du KFC de Montgeron en grève !
Depuis 13 jours la totalité des employés du restaurant "KFC" de Montgeron est en grève. Ils exigent à juste titre, des garanties concernant leurs conditions de travail suite à l'annonce qu'un "franchisé" allait reprendre leur restaurant.
Ils vont en quelque sorte être "externalisés", mais quel sera leur avenir avec ce nouvel employeur ? Dans ce genre d'opération, dès qu'un changement important a lieu, il y a de quoi se méfier !
A ce jour la direction de KFC refuse de leur donner des garanties et leur demande de reprendre le travail sans véritable contrepartie. Elle mise sur l'épuisement des grévistes financièrement (pour certains, le contrat KFC de 15 ou 20 heures/semaine est le seul travail...), mais a aussi débauché avec bien des difficultés et à grand frais quelques personnes (jusqu'à un "chef" qui viendrait du KFC de... Clermont-Ferrand) pour faire "tourner" le restaurant, montrant en cela tout son mépris pour le droit de grève !
Quelque soit l'issue de ce premier bras de fer, les employés ont montré leur unité et leur détermination face à une direction bien arrogante . C'est déjà un premier point qui compte pour l'avenir.
Ils vont en quelque sorte être "externalisés", mais quel sera leur avenir avec ce nouvel employeur ? Dans ce genre d'opération, dès qu'un changement important a lieu, il y a de quoi se méfier !
A ce jour la direction de KFC refuse de leur donner des garanties et leur demande de reprendre le travail sans véritable contrepartie. Elle mise sur l'épuisement des grévistes financièrement (pour certains, le contrat KFC de 15 ou 20 heures/semaine est le seul travail...), mais a aussi débauché avec bien des difficultés et à grand frais quelques personnes (jusqu'à un "chef" qui viendrait du KFC de... Clermont-Ferrand) pour faire "tourner" le restaurant, montrant en cela tout son mépris pour le droit de grève !
Quelque soit l'issue de ce premier bras de fer, les employés ont montré leur unité et leur détermination face à une direction bien arrogante . C'est déjà un premier point qui compte pour l'avenir.
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information locale
mardi 17 juillet 2012
Un édito de Lutte Ouvrière : PSA menace des milliers d'emlois. Refusons l'inacceptable !
François Hollande, relayé par son ministre de l’Économie et des Finances, a déclaré que le plan social de la direction de PSA était inacceptable « en l’état » et qu’il faudrait le renégocier. Sauf que ce plan n’a jamais été négocié. Sauf aussi que le gouvernement annonce d’emblée, sans oser le dire ouvertement, qu’il acceptera ce plan moyennant une réduction – mais de combien ? – du nombre d’emplois supprimés.
Il considère donc acceptable d’entrer dans le jeu de dupes que PSA propose en ces termes : « Dans un premier temps, je supprime 8 000 emplois – sans compter les milliers d’emplois induits – puis je consens à réduire ce chiffre ». Ainsi ces messieurs du gouvernement, les économistes et, peut-être, certains dirigeants syndicalistes se montreront satisfaits et crieront « victoire », se félicitant d’avoir ainsi « évité le pire ». C’est un tour de passe-passe classique.
Mais le pire, comme ils disent, il est bien là pour les travailleurs.
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Dans notre hebdomadaire
dimanche 15 juillet 2012
Le groupe PSA sème la misère, il récoltera la colère
Après des mois de
mensonges et de faux-semblants, la famille Peugeot, qui cache des
milliards de bénéfices en Suisse depuis des décennies, a annoncé ce
matin que l’usine PSA d’Aulnay, qui emploie plus de 3 000 salariés,
fermera ses portes en 2014.
À cette fermeture s’ajoutent des milliers de suppressions d’emplois dans les autres usines du groupe, notamment à Rennes et à Sevelnord. Au total, 8 000 suppressions de postes sont annoncées. Sous prétexte que les ventes de PSA auraient chuté au premier semestre 2012, les actionnaires de PSA vont faire perdre leur gagne-pain à des milliers de travailleurs.
Il n’y a aucune raison d’accepter cela.
C’est une nécessité pour tous de faire reculer ce patronat avide, qui accumule des milliards sur le dos des travailleurs et licencie dans de nombreux secteurs. Il faut qu’il apprenne, lui et tous ceux qui le soutiendront, qu’en semant la misère, c’est la colère de tout le monde ouvrier qu’ils vont récolter.
À cette fermeture s’ajoutent des milliers de suppressions d’emplois dans les autres usines du groupe, notamment à Rennes et à Sevelnord. Au total, 8 000 suppressions de postes sont annoncées. Sous prétexte que les ventes de PSA auraient chuté au premier semestre 2012, les actionnaires de PSA vont faire perdre leur gagne-pain à des milliers de travailleurs.
Il n’y a aucune raison d’accepter cela.
C’est une nécessité pour tous de faire reculer ce patronat avide, qui accumule des milliards sur le dos des travailleurs et licencie dans de nombreux secteurs. Il faut qu’il apprenne, lui et tous ceux qui le soutiendront, qu’en semant la misère, c’est la colère de tout le monde ouvrier qu’ils vont récolter.
Nathalie Arthaud
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Actualité de LO
dimanche 8 juillet 2012
Compte-rendu du conseil municipal du 5 juillet
Voici quelques points abordés et mes principales
interventions :
A propos des salles municipales : Gouverner c’est
« prévoir » ?
Après la suppression du Centre social Oberkirch le discours
officiel était clair : « il n’y a pas de problème de salle ».
Quelle surprise de découvrir dans une « décision » du maire, comme
justification à un droit de préemption de bâtiments : « suite aux
fermetures » « la ville manque de salle à usage collectif » pour
« les Draveillois et les associations locales ».
Prime pour le personnel et entretien professionnel : mémoire sélective…
« Ces deux délibérations ont été votée à l’unanimité
par les représentants du personnel » a-t-on entendu lors de la
présentation de ces deux délibérations.
En fait, excédés par le comportement agressif de certains
membres de l’équipe de Tron à leur encontre les élus de la CGT, syndicat
majoritaire du personnel de la ville, avaient quitté la réunion en question (le Comité Technique Paritaire)…
On admire la « présentation objective » faite en
conseil municipal… inutile de dire qu’ils n’étaient pas content lorsque je suis
intervenu pour apporter un démenti net à leurs petits mensonges.
Explication de vote : contre ces deux délibérations.
J’ai voté contre la mise en place d’une telle prime, pour
les agents de catégorie « A », en grande partie variable en fonction
d’objectifs, pour deux raisons essentielles : d’abord car elle met en
situation de concurrence et pas de coopération les salariés. J’ai ensuite
expliqué que les salariés de toutes les catégories ont besoin d’augmentations
de salaires et pas de primes.
En ce qui concerne la mise en place de
« l’entretien individuel », présenté par Tron comme la
possibilité d’une discussion libre et franche entre un salarié et son chef de
service ( !!)… j’ai expliqué la raison principale de mon vote : qu’on
ne peut faire aucune confiance dans la politique du personnel conduite par la
majorité municipale.
Autant dire que cela n’a pas beaucoup été apprécié.
à propos des tarifs de cantine et des APS
La marie a fait le constat que plusieurs dizaines de
dossiers d’inscription aux Accueils péri-scolaires (APS) restaient incomplets
ou non fait, avec les problèmes d’assurance et d’organisation qui vont avec.
Solution proposée immédiatement : doubler les tarifs
pour tous ces contrevenants. Et dès le premier jour de septembre !
J’ai fait remarqué que ce problème, réel, n’avait pas été
évoqué de toute l’année. Que la « solution » proposée n’avait jamais
été discuté par exemple lors des conseils d’écoles, ni même en commission
scolaire (sauf lors de la toute dernière).
J’ai aussi ajouté que la mairie était rapide pour augmenter
ses tarifs, mais que les quotients familiaux n’avaient pas été relevé,
eux. Ce qui, année après année, fait
payer plus cher surtout les ménages les plus modestes. Promesse a été faite de
revoir cela… lors du prochain budget en 2013.
Je me suis abstenu sur cette délibération.
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